La chirurgie mammaire par insertion de prothèses

Tout savoir sur l’opération de réduction mammaire !
3 avril 2020
augmentation-mammaire
L’évolution du sein féminin entre les nouveaux canons esthétiques et les développements de la chirurgie plastique
23 avril 2020
augmentation-mammaire

Avant de subir une opération de mastoplastie et de choisir des implants mammaires, la plupart des femmes font des recherches, s’informent et demandent aux chirurgiens plastiques qu’elles consultent, jusqu’à ce qu’elles choisissent le spécialiste sur lequel elles veulent compter. Et c’est précisément la bonne approche pour tout type de chirurgie, une approche consciente et complète avec toutes les informations nécessaires.

Dans le cas de l’augmentation mammaire, qui a pour but d’améliorer la forme, d’augmenter le volume, de corriger les éventuelles asymétries, autant de facteurs qui peuvent être source de gêne pour la femme et son estime de soi. C’est pourquoi la décision de subir l’opération ne peut être hâtive ou approximative, mais doit résulter d’une analyse minutieuse de tous les éléments liés à l’opération.

La consultation préopératoire

La première visite est fondamentale pour recueillir toutes les informations nécessaires sur l’état de santé de la patiente, évaluer sa conformation anatomique et la qualité de sa peau, partager ses souhaits et ses attentes, le tout afin de décider ensemble de la taille de la prothèse et de l’intervention chirurgicale, afin d’obtenir le meilleur résultat possible.

Tout doute lié à l’opération sera ici clarifié, afin que le patient puisse aborder l’opération en toute sérénité et conscience.

Quels sont les types d’implants mammaires ?

Les implants mammaires peuvent être :

  • Anatomique (ou en forme de goutte) : ils sont les plus adaptés à l’augmentation mammaire primaire, c’est-à-dire sur des tissus qui n’ont jamais été opérés, et doivent être utilisés par des chirurgiens capables de les insérer exactement dans la position souhaitée. L’effet est très similaire à celui du sein naturel, suivant les lignes physiologiques du sein.
  • Ronde : ils sont les plus utilisés car ils sont plus faciles à positionner. Ils donnent un effet de push-up, mais peuvent donner à la poitrine un aspect trop artificiel.

Matériau de composition

On peut distinguer jusqu’à quatre types d’implants mammaires, en fonction du matériau qui les compose.

  • Propylène : Les prothèses sont appelées “laçage”.
  • Solution saline : une enveloppe en caoutchouc de silicone renferme une solution saline.
  • Gel de silicone : grâce à la grande cohésion du gel et à la pureté de silicone, le rendement est optimal, tous les risques sont minimisés, la durabilité est plus longue et les résultats finaux sont étonnants.

A base de tissus, c’est-à-dire le lipofilling : dans ce cas, le tissu adipeux est prélevé sur la patiente elle-même et replanté dans le sein. Il n’est indiqué que pour une légère augmentation mammaire.

La mise en place des implants mammaires

Il existe plusieurs endroits possibles d’insertion de l’implant mammaire :

  • Partie postérieure : sous la glande et au-dessus du muscle pectoral.
  • Technique à double plan : derrière le muscle uniquement dans la partie supérieure, derrière la glande mammaire dans la partie inférieure, pour un résultat naturel sur toute la poitrine.
  • Technique multi-plans : partiellement sous le muscle pectoral, avec la glande repositionnée plus haut de l’intérieur, indiquée pour ceux qui veulent une augmentation mammaire et présente également un léger relâchement de la peau.
  • Subusculaire : totalement derrière le muscle pectoral.

Cicatrices

Lors de la visite préliminaire, on décide également de l’emplacement de l’incision pour l’insertion de la prothèse, qui peut se trouver dans le sillon sous-mammaire, autour du mamelon ou, pour certains modèles de prothèses, dans l’aisselle. La cicatrice sera d’environ 3-4 cm de long, et en tout cas fine et peu visible.